Lettres depuis l’atelier

Je peins des figures qui ne vous regardent pas. Ce n’est pas de la timidité. C’est que le regard pèse, et qu’il existe des états de l’intérieur humain qui ne se laissent voir que lorsque personne ne les observe directement.
Une fois par mois, j’écris depuis l’atelier : une réflexion, les esquisses qui ne savent pas encore ce qu’elles deviendront, les questions qui m’accompagnent tandis que je peins couche après couche. Les abonnés découvriront les nouvelles œuvres avant tout le monde.